Du (quasi) jamais vu dans une usine qui fonctionne normalement nuit et jour : l'unité de production Volkswagen de Puebla, dans le centre du Mexique, a totalement suspendu mardi sa production, faute de livraison de gaz naturel à la suite des actes de sabotage qui ont endommagé le réseau de distribution.

Volkswagen n'est pas la seule entreprise à mettre au chômage technique plusieurs milliers d'employés : des centaines d'autres sociétés se retrouvaient mardi sans pouvoir travailler dans dix états du centre et de l'est du Mexique, parmi elles : Honda, Nissan et le principal producteur de verre du pays, Vitro qui sont toutes affectées par les coupures d'alimentation, ressenties jusque dans la zone industrielle de Guadalajara. La Pemex a déclaré qu'il lui faudrait au moins cinq jours pour réparer ses installations.